À propos · Le chef

D'ici — et
du bout du monde.

Je m'appelle Valentin Grand — Val. Je cuisine au pied des Préalpes fribourgeoises, dans une maison qui regarde vers l'Inde, la Thaïlande, le Vietnam et le Japon. Voici l'histoire.

Portrait — Valentin Grand
Qui est Val

Je suis né au pied des Préalpes fribourgeoises, sur une terre où ma famille vit depuis aussi loin que remonte la mémoire. La cuisine est arrivée par les femmes de la maison. Ma grand-mère d'abord, qui m'a appris que des produits simples, traités avec soin et beaucoup d'amour, suffisent à faire un grand repas. Ma mère ensuite, qui ose tout tester et réussit du premier geste — elle sait où elle va, et nous avons ça en commun. Autour de nous, des fromagers, un boulanger, un boucher : ici, on nourrit les gens depuis toujours.

Moi, j'ai d'abord choisi l'image. Un bac en arts visuels, des années de photographie — j'observe tout, tout le temps, presque malgré moi. Puis, à la fin de mes études, un job en restaurant qui devait durer quelques mois. La cuisine ne m'a plus quitté : quinze ans plus tard, elle est devenue mon métier — le seul art qui réunissait tout ce que j'aimais. Autodidacte par choix, j'ai toujours cherché à comprendre l'essence d'une préparation — comment s'opère la transformation, ce qui fait qu'un goût tient, qu'une texture répond. Je suis allé chercher la théorie et la rigueur qu'on ne demande d'habitude pas à un autodidacte.

Le voyage

Puis il y a eu le grand voyage. Des mois en Asie du Sud-Est, invité à la table de particuliers, penché sur les stands de rue, à goûter, observer, questionner — toujours l'échange direct avec l'artisan, malgré la barrière de la langue.

Ce qui m'a saisi là-bas, c'est le temps long : des gestes fixés il y a trois mille ans et toujours vivants. En Inde, quelques épices qui suffisent à créer l'infini. En Thaïlande, l'équilibre des cinq goûts jusque dans une simple salade de fruits. Au Vietnam, des produits modestes respectés à l'infini. Au Japon, rien, jamais, fait à moitié. Et partout, les mêmes évidences qui se répondent : chaque cuisine invente les mêmes gestes avec ce qu'elle a sous la main — un pain pour porter, une sauce pour lier, un condiment pour réveiller. Je n'en ai pas rapporté des recettes : j'en ai rapporté une philosophie, un art de vivre la cuisine.

Ma cuisine

Ma cuisine est une cuisine d'auteur : je crée des ponts entre les univers. La rigueur française héritée d'Escoffier ; l'esprit, les goûts, les textures rapportés d'Asie du Sud-Est. Vous reconnaîtrez toujours la forme du plat — c'est par les saveurs qu'il voyage : une fermentation, une épice, un condiment composé. Et au bout, la recherche de la bouchée parfaite — celle qui remplit la bouche de saveur en restant dans la beauté du produit, jamais dans son excès.

La Réserve de Val, c'est une bibliothèque de saveurs, constituée au fil des saisons — tenue prête, à votre disposition, pour sublimer chaque assiette.
Pourquoi La Réserve de Val

Après quinze ans de restauration, je savais exactement l'expérience que je cherchais — il ne restait qu'à la construire. C'est La Réserve de Val : une maison de cuisine plutôt qu'un restaurant, qui vient à vous. L'expérience du restaurant dans le confort de chez vous, sans les contraintes d'une sortie — repas livrés, chef à domicile, événements, épicerie artisanale.

Je crois aux produits simples que le temps et le soin rendent sublimes — le Gruyère l'a compris il y a mille ans, l'Asie il y a trois mille. Racine locale, palais global. Et une conviction qui ne bougera pas : vous ne venez pas seulement chercher un repas, vous venez chercher une garantie. La rigueur d'un travail gastronomique, la qualité du service — le luxe est là, pas dans le prix. C'est moi qui cuisine, et c'est moi qui vous tends votre repas.

Une seule main, toute la chaîne

La Réserve, c'est le fil qui relie tout ce que je sais faire.

Cuisine, sauces, photo, design, outils, livraison : je porte toutes les casquettes, par goût de comprendre et de maîtriser ce que je construis. Tout ce qu'un industriel — ou une agence — ferait à ma place, je le fais moi-même.

01

La cuisine

Recettes, cuissons, fermentations : une base locale affinée par les techniques d'Asie du Sud-Est.

02

La photographie

Des années derrière l'objectif : toutes les images de la maison sont les miennes.

03

Le design

L'identité visuelle, les étiquettes, les coffrets, le site : le design de la maison, du bocal à la table.

04

Les outils

Les applications que je développe moi-même pour piloter la maison : production, coûts, commandes.

Vous rendre heureux, une assiette à la fois.

C'est, au fond, la seule promesse de la maison. Une question, une envie, une occasion à fêter ? Écrivez-moi — je réponds personnellement.

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